MàJ du  27 octobre 2016 :

Lettre ouverte à M. le Président de la République.

Lâchetés de la magistrature : merci M. le Président pour votre courage d’oser dire la vérité.

Cher François Hollande, Monsieur le Président,
Vous avez été informé depuis nombre de mois d’un dossier singulier de forfaiture judiciaire, pour lequel nous attendons des autorités compétentes une résolution en cohérence avec les valeurs de la République.
Vous avez récemment associé par vos libres propos publiés par des journalistes les deux termes « magistrature » et « lâcheté ».
Nous devons vous en remercier chaleureusement et sincèrement.
Pour oser dire la vérité dans un monde où le logiciel institutionnel OMERTA fait des ravages, il faut beaucoup de courage.
Merci donc à vous, François Hollande, Monsieur le Président, pour ces paroles de bonne santé publique, fortes et si humiliantes, de fait, pour quelques personnages concernés. Lire  la suite de la lettre

Christian Cotten, 21 septembre 2016

Nous présentons ici les principaux éléments du dossier judiciaire Éliane Kabile, dans le cadre duquel une récente décision du Tribunal Correctionnel du TGI de Paris à conduit à une réponse rendue publique au travers de la vidéo intitulée :

Terroristes, dites merci au Président
de la 11ème Correctionnelle du TGI de Paris,
il vous offre trois passeports.

En substance : une mort très suspecte en 2001 à l’hôpital de Gonesse (Val d’Oise, France), un trafic d’organes, suivi de multiples autopsies les plus confuses, une profanation de sépulture, le mélange d’une bouillie de plusieurs cadavres non identifiés en lieu et place du corps d’Éliane Kabile, un ensemble de faux actes de décès et autorisation de fermeture de cercueil pour deux enterrements à des dates différentes, en violation des droits les plus ordinaires et fondamentaux, une justice sourde, aveugle et violente qui condamne la famille de la victime lorsqu’elle cherche à obtenir justice pour ce meurtre hospitalier et funéraire et,

en date du 14 septembre 2016, la cerise sur la gâteau : la plus récente décision de justice dans ce dossier, au regard de certaines phrases bien précises du jugement rendu le 14 septembre par la 11ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, vient constituer une preuve formelle et manifeste d’une parfaite duplicité de l’institution judiciaire, visant on ne peut plus clairement à protéger le groupe des auteurs et complices actifs ou passifs de ce drame.

Nous sommes ici face à une affaire de véritable forfaiture judiciaire, où une institution majeure de la République protège depuis quinze ans des auteurs de crimes et délits, tout simplement parce que ceux-ci font partie de la fonction publique…

Nous invitons vivement tous les citoyens sensibles à cette cause d’interpeller leurs élus, maires, députés, sénateurs…

Pour comprendre et découvrir ...

  • 1. Le texte intégral de cette vidéo.

    Sous forme de communiqué de presse en date du 21 septembre 2016. Merci aux internautes compétents de le traduire et à tous de le faire circuler avec la vidéo.

  • 2. Une longue vidéo de 2006

    Émission de Julien Courbet sur TF1 sur l'affaire Kabile. Elle permet de mieux comprendre cette affaire et l'infernal combat de la famille Kabile face aux pathologies policières et judiciaires.

  • 3. Un dossier journalistique

    Courrier de la Guadeloupe : Mais où est donc passé le corps d'Éliane Kabile ? 23 octobre 2015.

Pour entrer plus avant dans cette affaire et certains évènements judiciaires, voici quelques documents importants non publiés jusqu'à ce jour et qui fondent nos plus récents textes de confrontation de la duplicité de l'institution judiciaire française pour ce dossier (et tellement d'autres...).

7. Quelques pièces récentes (faux actes d’état civil, faux en écritures publiques).

Le jugement du 14 septembre a seulement pu être consulté au greffe le 16 septembre et ne sera communiqué aux parties civiles sur papier que 3 mois après le délibéré rendu oralement… Thierry Kabile y est débouté et condamné à 3 000 € d’amende pour procédure abusive, avec des motifs qui démontrent la parfaite duplicité de l’institution judiciaire en vue de protéger les auteurs du crime.

Contact presse : Christian Cotten, par message téléphonique ou sms/texto au 06 89 52 06 41 ou : christian.cotten@orange.fr. Thierry Kabile, au 06 46 63 42 77.